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Accueil du site > Proche-Orient > Al Jana festival
Festival itinérant organisé par l’ONG palestinienne ARCPA/ AL-JANA dans 5 camps palestiniens au Liban. Quatres artistes français, musiciens et clowns, y participent en compagnie d’artistes italiens, libanais, syriens et palestiniens

Voir aussi: Clowns Sans Frontières  De Gaza à Jérusalem  Carnet de voyage au Liban  Un certain regard du sud  Proche-Orient 
- Campagne de boycott des entreprises finançant l’armée israélienne 9 avril 2004
Merci à Nathalie qui comprend l’arabe et qui a écrit ce texte résumé de la conférence.
Le vendredi 2 avril a débuté le festival de théâtre pour enfants organisé par Al Jana dans les camps palestiniens. La première journée a eu lieu a Chatila. Pendant la pause s’est organisée une petite conférence dans la bibliothèque du centre social. Il y était question de la campagne de boycott des entreprises subventionnant l’armée israélienne, et dont les produits inondent les marchés arabes. En tête de liste : Mac Donald, Burger King, Coca (...)

- Mieyh ou mieyh, un peu chaud 5 avril 2004
Samedi 3 avril, camp de Mieyh ou mieyh
C’est la première fois qu’un spectacle vient dans ce camp situé sur les hauteurs de Saïda. L’entrée est ornée d’une grande arche qui annonce on ne peut plus clairement l’implantation du Hamas, récemment orphelin du Cheikh Yassine. ( Depuis son assassinat à Gaza, son portrait envahit toutes les zones palestiniennes au Liban, a star is dead).
Après le spectacle, départ dans le camp en parade joyeuse et joueuse, jusqu’au moment où nous commettons sans le savoir une erreur en (...)

- Journée qui caille, journée qui ... 3 avril 2004
le jeudi deux /4 deux mille 4 d’cii le Liban, vers d’autres ici d’ailleurs !
Journée qui caille, journée qui ... Il s’agirait aujourd’hui de raconter en qq mots la vie d’un clown dans une organisation non humanitaire, la simple vie de clown , regardant ce qui se passe autour de lui, ex-intermittent d’ailleurs, même ici.
Plus haut il menace de pleuvoir, 10 °Julius en cette journée de ciel morose, au bout du croissant méditerranéen, même la mer se bat les flancs sur la route pour arriver à Beyrouth. Oui, (...)

- Camp de Chatilla 3 avril 2004
Première journée du festival dans le palestinian youth center du camp de Chatilla, en plein-air d’une cour d’immeuble très bruyante. C’est un joyeux pêle-mêle de clowns italiens, français, norvégiennes, chanteurs arabes et théâtre pédagogique. Chacun se découvre artistiquement, les affinités s’affinent très vite lorsque le jeu est ouvert à d’autres propositions. Siv, Elisabeth et Tove prennent place pour la sortie de Toby, belle impro autour de Samir Choukheir, le chanteur écouté la veille au théâtre de l’UNESCO et qui (...)

- Toby est arrive 2 avril 2004
Toby notre petit chien à 4 roulettes, est resté dans sa malle en osier égarée au transit de Paris. La déclaration au bureau des bagages perdus de l’aéroport de Beyrouth est cocasse. Puisque nous déclarons la perte d’un chien à roulettes, Toby est inscrit dans la case "living animal", très officiellement et en trois exemplaires. La possibilité qu’il soit accompagné d’un éléphant gonflable, laisse le préposé perplexe, il n’ose pas franchement rire devant notre sérieux apparent. Il inscrit consciencieusement "inflated (...)

- Daily Star, Beyrouth, 4 avril 03 21 avril 2003
Refugee camps and other communities country-wide provide venues for annual Janana Mobile Festival Elizabeth Hunter Special to The Daily Star, April 4, 03
At the end of a dusty road leading to the Palestinian refugee camp of Mar Elias, a small crowd has gathered. More than a 100 children sit on mats. Small boys perch on a wall beside the street, scrabbling for the best view. They are watching a play about a little girl who discovers the magic of reading.
On Tuesday, the Janana Mobile (...)

- Camp "illegal" de Quasmieh, Tyr 6 avril 2003
Illegal, pour un camp palestinien, signifie tres concretement que l’UNRWA, l’organe de l’ONU en charge des refugies palestiniens, n’est pas presente dans le camp, et donc qu’aucune aide n’est fournie pour la sante, l’education, la salubrite publique, etc... Egalement, les habitants du camp n’ont pas le droit de construire, ni d’importer des materiaux de construction. Le resultat est un melange de recup savamment ordonnee, ou chaque piece de bois peut tour a tour servir d’huisserie, de (...)

- Tripoli, camp d’El Badaoui 5 avril 2003
Route vers Tripoli, départ de Cola, la place des bus .... Au sortir de Beyrouth, le quartier arménien, très grand, peuplé d’exilés du génocide de 1917 - génocide officiellement reconnu par la France il y a peu de temps (enfin ?). Liban terre d’accueil décidément. Un peu plus au nord, la ville de «  ???biiiiip ??? » (selon Joseph : dénoncer mais pas promouvoir), capitale nationale du tourisme sexuel entrecoupé de soirées dans les nombreux casinos. Si la vue de la baie est effectivement agréable, elle a un goût révoltant. (...)

- Saïda 4 avril 2003
Saïda l’enviée, Saïda l’ancienne, Saïda la nouvelle ville, développement de mosquée, de stade, .... Tout est en construction ou reconstruction sauf les camps. Comme à Beyrouth ou le stade flambant neuf trône au pied de Shatila, siège de Sharon. Les trous et blessures sont encore présents sauf pour les dieux des stades.
Toute conversation dans la rue au Liban est tournée vers l’Irak, sa folie, et notre nationalité, vive Chirac ou vive Zinedine, reste que les enjeux dépassent les rumeurs de rue. L’orient le jour, (...)

- Saida, Centre Ghassan Kanafani 3 avril 2003
Ombre et brouillard. Arak et « tomatoes ». « Drink and sing, play and drink, today we don’t need the time... » Comme perché entre le goulot et une montagne, le temps s’écoule patiemment à discuter, entonner des chants, écouter et être, enfin être. Avoir n’aurait servi à rien, seule la présence timide ou affirmée de chacun compte. Bien, et être bien, cela suffit. Les passeurs font leur travail...non, offrent leur savoir comme des passagers d’un temps sans fin. Ils sourient, rient, bougent, se placent...chacun écoute, (...)

- Baalbek, camp de Jallel 2 avril 2003
Au jour le jour, on part de Beyrouth , ça monte raide, tout de suite dans la neige, et puis ça redescend, la plaine de la Bekaa. De la mer on passe à la neige des 1200 m. En trois heures on est à Baalbek, à la frontière syrienne, alors bien sûr, quelques barrages militaires, des installations militaires dans les champs, quelques chars posés au milieu des fleurs de chanvre...
9H, dans le bureau d’Al Jana, un des animateurs a le visage creusé, son cousin est dans le journal, mort en Irak. Oui, de nombreux (...)

- Mar Elias 1er avril 2003
Mardi 1er avril Pas de poisson, comme ça le suspens est levé. Robin et Joseph sont arrives à 3h du mat’, ça tombe bien, ils n’avaient pas dormi la nuit précédente. Recherche de bambous pour les cannes a pluie, introuvables, en revanche on trouve de la pierre d’alun et mille trésors (a)variés, il faudra revenir se charger de futilités.
11 H, réunion dans les bureaux d’Al Jana, l’assoc qui organise ce fun festival, présentation du programme de la semaine, gâteaux douceur et café. Départ à pied pour le camp de Mar Elias (...)

- Ailleurs 31 mars 31 mars 2003
Lundi 31 mars Joseph et Robin devaient partir de Marseille et nous retrouver à Roissy. Vol annulé pour cause de pas de pilotes - si !? c’est a peine plus compliqué mais presque - bref, ils n’arriveront pas à temps, on enregistre Vincent et moi au comptoir de MEA.
Valises déjà parties, je demande si les boules de pétanques que j’emporte en cabine sont autorisées. « Non ». « Alors que fais-je ? ». L’hôtesse est rouquine timide, elle répond sans réfléchir : »Monsieur, je n’y peux rien, vous sortez vos boules au (...)



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